top of page

Centre d'accompagnement psychologique

Réseau Action Santé

ALLIANCE PAYS D'ARLES

L'association Alliance Pays d'Arles est spécialisée dans l'accompagnement psychologique, la victimologie et la criminologie, depuis 2010. Son bureau et son équipe propose une réponse complète dans les problématiques au sein des couples et des familles. Nos  actions sont ouvertes aux victimes de violences, aux enfants reconnus co-victimes et aux auteurs de ces violences. C'est le système familial entier qui peut être pris en charge pour un changement.

 

Des psychologues cliniciens criminologues, diplômés et inscrits au répertoire Adeli (numéro certifiant le titre de psychologue), proposent des consultations, des séances individuelles ainsi que des groupes de parole pour auteurs de violences sexistes et intrafamiliales..

 

Ils travaillent avec des professionnels de santé, des associations, des communes, des réseaux de santé, des tribunaux de Marseille et de Tarascon,  ainsi que des établissements scolaires et pré-scolaires du secteur.

Nous mettons en place également des prises en charge en psychotraumatologie (traitement des victimes). 

 

Nos compétences

 

Psychothérapie individuelle, de la famille et du couple. Criminologie et victimologie. 

Action psycho éducative

Psychothérapie du psychotraumatisme

Débriefing des situations d'urgence et du traumatisme

Expertises judiciaires

Analyse institutionnelle

Formations, enseignement, conseil

 

La psychologie...Mais qu'est ce que c'est ?

On parle avant tout de souffrance 

Définition de la Psychologie clinique :

C'est l'observation et l'analyse approfondie des souffrances individuelles, qui a pour but de reconnaître les problématiques de  personnalité, de poser des diagnostics cliniques et d'orienter le traitement des perturbations affectives, des désordres du comportement et des problèmes d'adaptation.

​

La visée de la psychologie clinique est de faire accéder le patient à la cessation de ses souffrances psychiques. Dans cette optique, le clinicien tente d'isoler et de comprendre les signes cliniques et symptômes qui touchent l'individu.

 

Si la psychopathologie est la science par excellence de la souffrance mentale, la psychologie clinique s'adresse non seulement au pathologique mais également à ce qui est « normal » dans la vie psychique.

Pourquoi travailler avec des auteurs de violence ?

 

L’intervention auprès des auteurs de violences est complémentaire des actions de la Justice. L’auteur de violence a droit à l’écoute, au respect et à la confiance dans ses propres capacités de compréhension et de changement ainsi qu’à un accompagnement lui permettant d’éviter la récidive.

images.jpg
Attention nous avons déménagé au         
1 place de la redoute 13200 ARLES 

Toutes nos actions sont soutenues par  - La Ville d'Arles - la CAF 13 - La Préfecture des Bouches du Rhône - le Département 13 - L'ACCM - 

© 2023 by The Orthopedic Group. Proudly created with Wix.com

AUTEURS AUTRICES 

​

Les témoignages et la parole recueillis auprès d’auteurs de violences conjugales révèlent des schémas récurrents en termes de déclencheurs, de mécanismes psychologiques et de prise en charge :

 

1. Principaux thèmes et facteurs évoqués dans les témoignages

  • L'escalade des conflits : De nombreux auteurs décrivent une incapacité à gérer la frustration ou la colère face à des désaccords du quotidien (disputes non résolues, sentiment de rejet ou de mise à l'écart après un événement familial comme l'arrivée d'un enfant ou la construction d'une maison). 

  • Le rôle des addictions et de l'impulsivité : L'alcool ou les substances psychoactives reviennent fréquemment comme des facteurs désinhibiteurs qui précèdent ou accompagnent le passage à l'acte. 

  • La minimisation, le déni ou les stéréotypes : Une grande partie des auteurs tendent initialement à minimiser les faits, à rejeter la faute sur le partenaire (provocation, stress) ou à exprimer une forme d'amnésie ou de déni partiel lors des procédures judiciaires. 

  • Le profil psychologique : Les spécialistes (psychologues, criminologues) soulignent qu'il ne s'agit généralement pas de "monstres" ou de profils psychopathiques isolés, mais souvent d'hommes immatures, égocentrés, marqués par des carences relationnelles ou des schémas de domination/viralisme ancrés dans des stéréotypes sociaux et patriarcaux. 

 

2. Dispositifs d'écoute, de responsabilisation et d'accompagnement

Pour briser le cycle de la récidive (estimée à environ un tiers des cas), les politiques publiques et associatives s'orientent vers une responsabilisation active : 

  • Ligne d'écoute nationale dédiée aux auteurs : En France, le numéro 08 019 019 11 (anonyme et gratuit, accessible de 10h à 19h) s'adresse spécifiquement aux auteurs de violences ou à ceux qui sentent qu'ils risquent de basculer, afin de leur offrir un espace de parole et d'orientation. 

  • Centres de Prise en Charge des Auteurs (CPCA) et stages : Des parcours obligatoires (stages de citoyenneté ou de responsabilisation) ou des suivis volontaires (groupes de parole, thérapies cognitivo-comportementales) sont mis en place pour travailler sur la gestion des émotions, la reconnaissance des actes et le désapprentissage des comportements violents. 

  • Des associations d'accompagnement et des analyses détaillées sont proposées par des structures comme ALLIANCE PAYS D'ARLES 

​

Numéros sites spécialisés

  • 119 Allo enfance en danger

  • 3020 Non au harcèlement

  • 116 006 Aide aux victimes

  • 3919 Violences conjugales

  • 08 019 019 11 J'arrête d'être violent

 

 

​​

Des hommes violents : un podcast à écouter en ligne

​

Radio France

https://www.radiofrance.fr › franceculture › podcasts

Immersion avec douze hommes condamnés pour violences conjugales et contraints par la justice de participer à un groupe de parole pendant six mois.

​

​

Le mythe est tenace : on s’imagine volontiers que les auteurs de violences conjugales sont des dégénérés, des alcooliques, des monstres, qu’on préférerait éviter de croiser. Sortons de notre zone de confort : la réalité est toute autre. Et la responsabilité collective.

​

En France, 220 000 femmes déclarent chaque année subir des violences1. 220 000 femmes, autant d’hommes violents, résume le journaliste Mathieu Palain. Pendant quatre ans, il a plongé dans la tête des hommes violents, pour les besoins de son enquête, qui a abouti à un podcast, en écoute sur Radio France, et à un essai, sorti en janvier 2023. « Ces 220 000 mecs violents, ce ne sont pas 220 000 monstres. Non, dans ces 220 000 monstres, il y a votre père, votre oncle, votre frère, votre meilleur ami, votre voisin… Pas des monstres. Des mecs normaux. Et c’est bien là le problème. »

Un problème d’autant plus grave que la violence conjugale s’inscrit « dans des normes et dans la banalité, explique le sociologue Pierre-Guillaume Prigent. Les hommes ont un pouvoir que l’organisation sociale actuelle leur donne, mais certains en abusent, parce qu’ils se disent qu’ils peuvent en abuser. La société est tolérante par rapport à ce type de comportement. »

Dans la très grande majorité des cas de meurtre sur conjoint, on ne relève pas de psychopathologie avérée. Ce qui confirme que l’explication des comportements abusifs et des passages à l’acte se trouve ailleurs que dans la maladie.

80 % des agresseurs nient les faits

« Je voulais pas la frapper mais elle m’a poussé à bout », « Elle m’empêchait de voir mes potes et j’en pouvais plus »… Quand on écoute les témoignages du groupe de parole que Mathieu Palain a suivi, tous les auteurs de violence semblent d’accord pour dire que leur femme est une menteuse et qu’ils n’ont rien à faire là. Pourtant, rappelle Pierre-Guillaume Prigent, « dans la violence, il y a cet objectif de maintenir la femme sous contrôle pour qu’elle lui apporte des satisfactions matérielles et sexuelles, mais l’agresseur va prétendre qu’il ne s’agit pas de cela. »

Le chiffre est éloquent : au moins 80 % des hommes condamnés pour violences conjugales nient les faits qui leur sont reprochés. « Souvent, ils nous soutiennent qu’ils n’ont rien fait, parce qu’ils pensent que ce qu’ils ont fait ne correspondait pas à de la violence. Pour eux, ce qu’ils avaient commis, c’était quelque chose de naturel », peut-on entendre dans le documentaire « Combattre leur violence ».

​

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VICTIMES 

 

 

 

Vous êtes victime de violences physiques, psychologiques, sexuelles ou économiques au sein de votre couple ? Il s'agit de violences conjugales. Ces violences sont punies par la loi. Des associations et organismes publics peuvent vous venir en aide. Vous pouvez également saisir la justice afin de bénéficier d'une protection et/ou obtenir la condamnation de la personne violente avec laquelle vous vivez en couple. Nous vous guidons dans les démarches à accomplir.

​

À noter

  • Numéros d'appel d'urgence : 17, 112 ou par SMS au 114 (contact gratuit)

  • Tchat en ligne gratuit pour signaler des violences conjugales à la police ou à la gendarmerie

  • Numéro d'écoute, d'information et d'orientation pour les femmes : 3919 (appel gratuit).

​

Les violences conjugales sont des violences commises au sein du couple ou par un ancien conjoint, partenaire de Pacs ou concubin.

Elles peuvent être physiques, sexuelles, psychologiques ou économiques.

Violence physique

La violence physique se caractérise par l'emploi de gestes violents dans le but de vous blesser.

Plusieurs actes peuvent être considérés comme de la violence physique :

  • Être giflé

  • Recevoir des coups de poing, des coups de ceinture ou autre

  • Être tiré par les cheveux ou être poussé.

Violence sexuelle

La violence sexuelle peut prendre différentes formes telles que :

Violence psychologique

La violence psychologique est un comportement ou un ensemble d'actes qui visent à vous rabaisser ou à vous dénigrer.

Plusieurs actes peuvent être considérés comme de la violence psychologique :

  • Tenir des propos dévalorisants ou dénigrants, tenus en privé ou en public

  • Insulter l'autre membre du couple

  • Menacer son conjoint, concubin ou partenaire de Pacs.

Violence économique

La violence économique est un comportement qui vise à vous priver d'autonomie financière, et à vous placer sous le contrôle de la personne avec laquelle vous vivez en couple.

Voici quelques exemples de violence économique :

  • Contrôle total des ressources du couple et de leur utilisation

  • Privation de ressources de l'autre membre du couple

  • Mise en danger de votre patrimoine (signature d'hypothèque, souscription de crédits à la consommation).

​

Pour que l'auteur présumé des violences conjugales soit poursuivi et condamné par juridictions pénales, vous devez déposer plainte.

Lors du dépôt de plainte, munissez vous de toutes les preuves permettant de justifier que vous êtes victime de violences conjugales (certificat médical, compte-rendu de l'UMJ, photos, main courante, etc.).

Pour vous aider dans vos démarches, vous pouvez faire appel à une association d'aide aux victimes et/ou à un avocat.

Si vous n'avez pas les ressources financières suffisantes, vous pouvez solliciter l'aide juridictionnelle.

À savoir  

Le dépôt de plainte peut avoir lieu avant, après ou au même moment qu'une demande d'ordonnance de protection.

​

bottom of page